(AA.VV. – France3, 17/05/19) – Se soigner par les plantes, c’est tendance mais il faut faire attention. Sauge, sureau… pavot californien, thym serpolet… Dans les Pyrénées-Atlantiques, 5 fermes de plantes médicinales comme celle de Fabien Gordon en cultivent.

Ancien photographe et graphiste à Paris, Fabien a eu envie de donner un sens à sa vie en montant sa ferme. Depuis, son exploitation fait plus de 3000 m² et abrite entre 35 et 40 espèces.
“Je me suis lancé sans savoir trop où j’allais.”
Il pratique aussi la cueillette sauvage ” J’ai dû être druide dans une autre vie ! ” dit-il en souriant et en coupant délicatement ces herbes.

Les plantes peuvent ensuite être transformées en tisane et sirop.

On peut la visiter tous les samedis de juin à septembre. La ferme de Gordon offre la possibilité de poser des questions directement au producteur quant au choix de la bonne plante pour le bon symptôme.

Ainsi, pour apaiser des rhumatismes, de l’asthme ou encore de l’anxiété, il est toujours possible de consommer ces plantes sous forme de sirop, gélules ou encore tisanes.

Des plantes sous contrôle

La pharmacopée, responsable du contrôle des plantes médicinales, est un peu la police des herbes. Avec un pouvoir national et supra national (Europe), elle établit une liste de matière première utilisée en pharmacologie et contrôle la qualité des contenants en fixant les règles de mesures. Dans un listing exhaustif, la pharmacopée française sépare les plantes en 2 listes: A et B.

La liste A classifie les plantes traditionnelles et leur partie utilisée (bulbes, feuille, fleur ou racine). Elle comprend 148 plantes disponibles en vente libre en brut c’est-à-dire sans passer par un intermédiaire pharmaceutique. On y retrouve évidemment les fameuses plantes de nos grands mères comme l’anis vert qui soulage les troubles digestifs ou encore la lavande et ses effets apaisants.

La liste B, quant à elle, contient les plantes où les effets secondaires sont supérieurs aux effets souhaités.

Par exemple, la curare, extraite d’une plante amazonienne peut provoquer une paralysie musculaire. Mais pas de panique, dans les Pyrénées-Atlantiques, le liège et le latex font partie des végétaux concernés. Attention donc aux herboristes en herbe, il serait dommage de se retrouver malade à l’arrivée du beau temps.

AA.VV. – France3, Pyrénées-Atlantiques : les plantes médicinales inspirent

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